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L'essentiel de l'information.
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| Quelques mots sur l’assassinat de Ali Tounsi |
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| Informations - Algérie | |
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PartagerL’assassinat du chef de la police est indéniablement un fait politique important. Au delà des diverses analyses qu’on peut avancer pour expliquer cet acte, qui au stade actuel ne peuvent être que des spéculations et des supputations, il constitue une faille dans le système Bouteflika et dans la personne du président lui-même.
Sur un fond de « lutte » contre la corruption, que les médias selon leurs positionnement politique et idéologique imputent soit à une campagne du président ou à une campagne contre les hommes du président, un officier de police pris par une « crise de démence » assassine l’un des hommes les plus fort de par sa fonction du pouvoir. Il est difficile d’accepter la thèse d’un acte isolé !il est vrai cependant que la facilité et la légèreté avec lesquelles cet officier de police arrive jusqu’au bureau du chef suprême de la police pousse à la thèse d’une réaction « spontané » et personnelle. D’autant plus que l’individu en question, selon les informations disponibles, est impliqué dans des affaires de contrats signés dont la légalité serait douteuse. C’est ce qui aurait amené le patron de la police à le suspendre. en plus l’affaire est devenue publique grâce au journal “ennahar”(!!!!) alors l’incriminé est en econre en service. Pourtant, cette tragédie montre encore une fois une sorte de «culture maison» et la thèse de la “lutte des clans”est facilement défendable. d’autant plus qu’elle constitue un raccourcie facile et simpliste et qui n’engage en rien ceux et celles qui la défendent. quoiqu’il en soit, ce fait dramatique est politiquement lié aux affaires de corruptions en vigueur, du fait même que l’assassin en question est directement impliqué dans au moins une des centaines ou des milliers d’affaires de corruption en cours; du fait qu’elle touche la DGSN ennemis ou alliée supposé de la DRS par qui les scandales sont révélés. Or, quelque soit le point de vue qu’on adopte, les regards se tournent vers l’édifice mis en place par Bouteflika. S’agit-il d’un acte contre le président? Ou s’agit-il d’un acte du président?le système boutefliqua est fragilisé. Un autre aspect de ce drame est celui de la facilité avec laquelle un policier manie les armes. Ça donne une idée sur la psychologie des hommes qui ont un bout de pouvoir, psychologie qui peut avoir des relents au niveau de tout les subalternes et même au niveau populaire. La avatars de la guerre civiles des années 90 sont là. Pourtant les armes se sont rapidement tue ou même disparue très vite au lendemain de l’indépendance. Autre moment, autres réflexes. Nadir http://annidal21.unblog.fr
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