Azul felawen. Fellanegh d-tin n nnif, d-iveddi n yisegh i wakken di tazwara n wawal, a-d nemmeslay zdatwen, d ger leg’nas, s teqvaylit, xas s tizzumelt. D tacveht.
Un village au milieu de six autres, Bouaoun au nord, Iguersafene et Mehagga à l’est, Ighil-Boukiassa au nord-ouest, Aït Aïcha au sud, Ighrayen au sud-ouest, formant ainsi les "sept villages" de la commune. Tifrit n'Ath Oumalek est constitué d'environs cent quatre vingt (180 ) maisons d'au moins dix sept (17) clans (Adrum, Iderma) formant une importante communauté d'environs deux mille (2000) habitants.
T
ifrit n'Ath Oumalek est un village traditionnellement portée sur l’activité agricole de montagne et de subsistance en général dont l’élevage, à majorité bovin, occupe une bonne place.
 Le commerce est une autre activité qui procure également quelques ressources à certains de ses habitants mais il se limite à l’alimentation générale et autres produits de consommation courante.
Sa population vit essentiellement de ces activités économiques et de l’émigration.
Délaisser par les pouvoirs en place et un état absent où inexistant, l’autonomie et l’organisation, comme partout en Kabylie, nourrit par l'instinct de survit ont régulé un mode de fonctionnement qui semble surgir de la nuit des temps. Ainsi les pauvres villageois Kabyles Semblent satisfaits de leur sort et oublient jusqu'à leur simple petit droit, qui pourtant s’acquitte de tous les devoirs, envers un état qui lui semble trouver son compte.
Des capitaux fournis par la communauté émigré (en grande partie en France) a permis d’aider les villageois à réaliser des projets à la mesure de leurs ambitions.
Â
Des capitaux fournis par la communauté établie à l'étranger (en grande partie en France), récolté au moyen de cotisation mensuels ou de dons (El-Waâda) a permis d’aider les villageois à réaliser des projets à la mesure de leurs ambitions.
Une contribution qui s’ajoute à l’effort des villageois: d’alimenter le village en eau potable, réaliser des conduites d’assainissement, construire des routes, cimetière, mosquée, le ramassage des ordures ménagères, et tout les travaux de maintenances et de restaurations qui n’en finissent pas. Sans compter faire face aux catastrophes naturelles comme les feux de foret qui menassent, la période des neiges et des
éboulements… et même s’armer contres les terroristes et les bandits de tout bord.
Toutes ces taches permettent à certains villageois de nourrir leurs familles à travers les emploies générer avec tout les inconvénients du travail au noir : Aujourd’hui beaucoup d’entre eux, la soixantaine passé, n’ont aucune retraite ni aucune ressource, et même la solidarité qu’ils avaient connu au bon vieux temps, alors qu’eux l’avait montré à leur ainé, ne veut pas venir à leur secours.
Dans le village nombreux sont ceux qui vivent des ressources des émigrés ou des retraités de l’émigration. Des familles entières sont parfois suspendues à la pension que reçoit le retraité ou sa veuve faisant de cette situation une bombe sociale qui, et c’est inévitable, montre déjà ces dégâts depuis quelques années car rien n’est fait pour promouvoir l’emploi dans cette région.
Ce ne sont pas les opportunités qui manquent mais elles dépendent toutes de l’action où dirais-je l’inaction des autorités en place et de sa population. L’une des grandes mesures est le désenclavement de la commune d’Idjeur qui doit être menée à travers une action fondamentale : la modernisation de la route menant au nord-est vers ADEKAR (Thouqbal) et à l’Est à travers l’Akfadou vers la willaya de Bejaia (Bgayet). Cet axe mérite une attention particulière, des pouvoirs publics, si l’on veut soutenir cette région.
Les travaux d’élargissement et de modernisation de cette route, n’ont jamais été entamés et la question semblerait n’avoir jamais été posée par les maires et les dirigeants qui ont succéder à la tète de la commune, souvent des incapables malhonnêtes beaucoup plus occuper par des luttes clanique et divers intérêts personnel.
Certaines suspicions laissent entendre que malheureusement un objectif est atteint: Pour des raisons politiques l’état doit faire de Bgayet (bougie), qui dans le temps était un axe privilégié pour les échanges dans la région et particulièrement sa zone limitrophe avec laquelle des liens ancestraux existent, une zone interdite et ainsi obéir au fameux adage qui leurs est si cher : « diviser pour régner ».
D’autres langues Prétendent que des forces économiques du cotés d’Azazgua et ces environ font pression par des moyen bien connus dans le pays (bras long, corruption…) pour maintenir ces dévoués consommateurs de la "rive est" à leurs merci. C’est ainsi que la daïra de Bouzguène (Ath Yedjar) demeureras l’eternel cul-de-sac de la willaya de Tizi Ouzou en Kabylie.